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Quand voyage rime avec partage

Premières livraisons
Voyage au Maroc 2018

Premières livraisons

Marché de Meknès

Nous aimons beaucoup Meknès pour son marché et sa médina très typique. Le marché est en travaux de réfection, mais le peu qui reste ouvert est toujours aussi beau. Les étals d’olives y sont superbes et les produits vendus très frais. Certes il faut avoir l’odorat pas trop sensible et le cœur bien accroché car il faut slalomer entre les nombreuses têtes de bœufs qui jonchent le sol …

Après un petit tour dans la médina nous prenons une assiette de kefta dans le même restaurant que les autres fois où nous sommes venus ici.

Chez Hassan
Orion chez Hassan

À  quelques kilomètres d’Aïn leuh, Hassan possède un gîte qu’il exploite avec sa femme. Les affaires ne sont pas très florissantes depuis un certain temps car les touristes se font de plus en plus rares. Même à Meknès nous avons constaté que les cars de « toutou » étaient peu nombreux (pour ne pas dire rares) et de plus n’étaient pas pleins mais à peine à la moitié de leur capacité.

Le soir Hassan nous accueille avec un excellent tajine partagé. Son fils Anouar est impatient de voir ce que nous avons amené, mais comme l’orage éclate assez rapidement Hassan et ses frères sont occupés à protéger les tapis qu’un de ses frères fait sécher ici. En effet ils achètent dans l’Atlas de vieux tapis berbères qu’ils nettoient, rénovent en partie et revendent à Marrakech.

Ici dans la montagne l’école est à 10kilomètres … L’option est rarement cochée !

Le lendemain après le petit déjeuner Pierre remet à Hassan divers cartons et sacs variés de vêtements et chaussures pour sa famille et pour le douar qui compte une centaine d’habitants. Ici La main sur le cœur aidait une jeune fille ayant une malformation de naissance en lui payant des séances de rééducation. Hélas le papa ne veut plus assurer les déplacements que cela lui imposait et donc les soins sont stoppés. Dommage car il y avait une nette amélioration ! Pour un garçon il aurait peut-être continué, mais pour une fille … À sa décharge quand même, dans le douar il n’y a que 2 voitures : celle de Hassan et celle de l’imam !

L’ancien et le nouveau pont !
Sur la piste …

Nous quittons Aïn Leuh pour traverser le moyen Atlas en direction de Midelt. Nous avons choisi de passer par des pistes de montagnes, mais bien sûr il n’y a aucun panneau nulle part.

Nous nous retrouvons donc sur une route qui fut jadis au moins partiellement goudronnée. Maintenant il ne reste que de rares fragments de goudrons. La traversée au milieu des cèdres est superbe même si par moment il y a plus de trous et de boue que de route ! Le passage à plus de 2000 mètres nous fait même côtoyer la neige qui a été fort abondante et tardive cette année.

Au bout de plusieurs heures nous retrouvons de l’autre côté de l’Atlas un haut plateau semi désertique et venté où nous faisons étape.

Demain nous ferons partir ces nouvelles de Midelt avant d’arriver à Tattiouine chez Jo et Cherif.

Written by Pierre Coiffait - 21 avril 2018 - 1188 Views

1 Comment

  • Dufor Françoise 21 avril 2018 at 22 h 15 min

    Coucou
    OK pour les olives j’adoooooooooooooooore !!! mais les têtes de bœufs booooooooooeuf !!!

    Par contre l’assiette de kefta me laisse rêveuse (dur dur de lire vos commentaires quand j’ai décidé de faire un peu de régime greuhhhhhhh)

    Quant à la fréquentation de Meknes peut être que les toutous comme vous les appelez ne cherchent pas l’authenticité.
    Ils sont plutôt comme dans la chanson de Jean Claude Anoux, ……. hé hé hé ça ne nous rajeunit pas ma bon’e dame.

    Les toutous, les toutous, les touristes
    Ça n’a jamais le droit d’être triste
    Ça vit en société, c’est bien organisé
    Et ce n’est pas gêné quand ça va se coucher
    En rangs serrés, comme à l’armée

    Vous m’avez semblé bien trop cruels avec le fils d’Hassan « orage » oh désespoir !!!

    Je suis consciente que faire 10 kilomètres pour aller à l’école ce doit être difficile. Mais je suppose que même si comme tu le dis l’option n’est que rarement cochée, elle doit l’être tout de même quelquefois. Quand je pense aux petits crétins qui dans nos contrées n’ont toujours pas compris que l’école est une forme d’émancipation qu’ils ont tout à portée de main pour apprendre : j’enrage. Mais là je crois que c’est la prof qui parle.

    Ben dites donc l’état de la route ou plutôt de ce qui sert de route laisse dubitatif quant au pont : l’ancien, le nouveau!!!! Je ne suis pas ingénieur en travaux public mais permettez que je m’interroge. Mais bon l’important c’est que cela passe.

    De toute façon quelle que soit la difficulté je vois bien tout de même, que rien ne vous arrête je vous soupçonne même de chercher ce genre de défi. Et hop : en avant sur les pistes. Je vous reconnais bien là toujours le pied levé pour l’aventure je me demande si vous serez raisonnables un jour. En fait j’ai la réponse : NON
    Donc je vous imagine sur ces pistes chaotiques. J’imagine assez bien le côté « machine à laver » dans le camion. Car même si Orion est haut et pour plagier Fran Gall et Michel Berger
    « Ça balance pas mal « nulle part »
    Ça balance pas mal
    Bon je vous fais des bises
    Et à la prochaine au plaisir de vous lire

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